Marie-gilles-rene-didier
Marie-gilles-rene-didier

la contrainte de mars

La pandémie actuelle nous oblige a rester confiné et cela bouleverse la vie de beaucoup de gens. Personnellement je ne vois pas la différence avec ce que je vivais avant. Comme d'habitude, je passe le plus clair de mon temps à dessiner dans mon sous-sol ou a écrire à l'étage des romans très osés sur mon ordinateur. C'est la vie d'ermite que j'aime , qui me transcende, qui convient à mon égo pour ne parler qu'avec moi-même. C'est la seule personne avec laquelle je suis toujours d'accord. J'espère seulement encore être en bonne santé pour exposer mes oeuvres quelques fois par an quand les beaux jours sanitaires reviendront. Je ne suis pas pressé, prenez votre temps monsieur cornavirus.......

une mise à jour

j'ai ajouté les questions dans mes dessins qui en comportent. Mais pas les réponses permettant de retrouver les dessins cachés dans mes tableaux. Cependant comme je ne veux pas vous laisser sur votre faim, vous pouvez laisser un message dans la page Contact, je vous répondrez, c'est promis.

Un prix dans une exposition, est-ce si important ?

Pour celui qui le reçoit, c’est évident, la question ne se pose pas. Être reconnu le meilleur flatte l’orgueil de tous les paons que nous sommes et qui ne viennent que pour se faire admirer. Personne ne crache sur ce piédestal social, moi le premier. Mais un prix, c’est aussi un message envoyé à tous les autres. Vous n’avez pas le niveau, vous manquez d’imagination, il vous reste beaucoup de progrès à faire, vous ne savez pas séduire. Pourtant tous ceux qui exposent, ne sont venus montrer leurs œuvres que parce qu’ils pensent qu’elles ont quelque chose de magnifique, de sublime, de déroutant, ou simplement du cachet. C’est très frustrant pour eux de s’entendre dire par un choix différent dont on ne connaît pas les motivations, que le fruit de leur travail est loin de la reconnaissance attendue. Ne prenez pas ombrage d’être évaluer comme une quantité négligeable. Dites vous qu’une exposition artistique est un bric à brac de techniques, de genres, de conceptions, de sujets. C’est un capharnaüm dans lequel il est impossible de donner plus de valeur à un objet qu’a un autre. On peut nous mettre en avant tous les canons de beauté, argumenter sur les couleurs, les contrastes, les matières, la disposition, la touche (dont on ne sait pas vraiment ce que c’est), rien n’y fait, chaque chose à ses qualités et ses défauts, même les premiers prix. Donner un prix dans une exposition, c’est choisir la meilleure pièce dans l’étalage d’un brocanteur. Cela dépend de ce qu’il y a en rayon, de l’humeur des gens, de leurs assujettissements, de leurs vécus, de leurs expériences, du temps qu’il fait, du lieu, quand hélas ce n’est pas du copinage ou du renvoi d’ascenseur. Dites vous bien que parmi les plus grands peintres reconnus aujourd’hui, un certain nombre n’ont pas été considérés de toutes leurs vies. Cela ne veut pas dire que vous êtes un génie en puissance, mais seulement que tous les espoirs sont encore permis. C’est cela qui fait vivre les artistes.

Les expositions

Ces quelques phrases sont l’expression de ma pensée, ma façon d’être, ma façon de voir la vie.

C’est toujours un moment fort, de confronter ses toiles à celles des autres face au public. Non pas pour savoir si vous êtes plus ou moins doué que vos contemporains, mais pour apprécier leurs façons de voir, de travailler, pour constater leurs performances techniques, pour comprendre comment ils procèdent, pour apprendre de leur savoir-faire. Nous cherchons tous à nous améliorer, à être plus performants, à progresser. Qui que nous soyons, à n’importe quel niveau de nos connaissances, nous ne devons pas oublier que nous avons tous au moins un certain savoir. Ce que nous avons appris des autres ne doit pas rester lettre morte. Nous devons aussi nous intéresser à ceux qui n’ont pas encore de bonnes techniques pour les aider à progresser comme d’autres l’on fait pour nous, peut-être même sans s’en rendre compte. Trop souvent nous ne regardons que vers le haut dans l’espoir d’arriver à un sommet illusoire, sans avoir su tendre la main à ceux qui aspirent aux mêmes envies et n’ont pas les mêmes compétences pour y parvenir. C’est bien de recueillir un prix et des congratulations, mais à quoi sert d’être le premier de la classe, si l’on ne sait pas partager son savoir pour enrichir l’humanité. Avoir sa statue sur la place, revêt moins d’importance à mes yeux, qu’un petit éloge d’un quidam. Ce que nous savons, n’est pas venu tout seul, ce sont les autres qui inconsciemment nous ont aidés à concrétiser nos connaissances. Aucune société ne peut pérenniser sans enseignement permanent et toujours plus performant. Un savoir non partager meurt avec son possesseur, cela coûte-t-il de renvoyer l’ascenseur ? Ne pas le faire, est un gaspillage social.

La composition d'un tableau

Ceci n’est pas un cours de philosophie, vous pouvez ne pas être d’accord ou le critiquer, vous devez seulement être tolérant aux avis d’autrui. C’est uniquement l’expression de ma pensée, ma façon d’être, ma façon de voir. Demain sera peut-être fait autrement, qui sait !!!

Dessiner toujours la même chose permet de s’exercer, d’acquérir de l’expérience, mais cela nous enferme dans un univers restreint. Changer constamment de sujet, c’est ne pas en avoir fait le tour. C’est être libre, mais c’est aussi errer sans but à travers une forêt vierge. Il y a du bon et du mauvais dans chaque vision artistique. Alors, comment concilier la chèvre et le chou ? Je n’ai pas l’intention de donner un cours, ni d’enseigner ma pratique. Je veux seulement faire prendre conscience que ce que l’on dessine à une influence sur votre expérience, sur votre savoir-faire. En tout les cas, cela l’a été pour moi. Si l’on ne se risque pas à dessiner ce que l’on ne sait pas exprimer, on ne saura jamais le faire. Le plaisir de dessiner ne s’arrête pas à ce que l’on sait représenter, il est aussi dans la nouveauté, dans la difficulté. Ceux qui se cantonnent à un genre unique sous prétexte d’avoir une patte, un style reconnu, une manière de voir, une façon d’appréhender, pensent avant tout à des considérations de prestige plutôt qu’à l’amour du dessin. Ma grande tolérance ne jette la pierre à personne, il faut de tout pour faire un monde, chacun voit midi à sa porte. On ne voit pas le jour sous le même aspect dans le grand nord ou sous les tropiques. Mais que l’on ne me parle pas de difficultés tant que l’on ne s’y est pas confronté. Quand on est au pied du mur, il semble toujours infranchissable. Ce n’est que lorsqu’on est passé par-dessus la montagne que l’on se satisfait de l’avoir franchi. Ce n’est un premier pas qui en appelle d’autres.

Pour le plaisir

Ce petit texte n’est pas un cours de philosophie, c’est uniquement l’expression de ma pensée, ma façon d’être, ma façon de voir actuellement.

Quand je dessine, je ne pense à rien, je dessine un point c’est tout. Je ne pense surtout pas, à essayer de séduire un public ou au respect des standard, aux canons de beauté, à la reconnaissance de mes pairs, à la médiatisation de l’image, à la gloire qu’elle va m’apporter, à vendre au prix fort ou à une corne d’abondance. Tout cela ne m’importe pas et sont très loin de moi à ce moment là. Pour moi, dessiner, c’est d’abord se faire plaisir, me faire plaisir. Faire ce que l’on aime c’est aimer ce que l’on fait sans même s’en rendre compte. Penser à des contraintes mercantiles ou glorificatrices, c’est entraver son imagination, se limiter aux préceptes de nos prédécesseurs, s’empêcher l’innovation, restreindre sa liberté, s’enfermer dans un carcan intellectuel. Où est le plaisir de l’art dans de telles conditions ? Si l’on cherche la fortune, il vaut mieux jouer au loto que de pratiquer un art, on y a plus de chance ! Si l’on veut se faire connaître, il est plus facile de commettre un attentat que de s’exposer dans une galerie ! Là, la médiatisation est assurée et immédiate. Le plaisir de dessiner (en tout cas le mien), c’est avant tout traduire son envie, son humeur, ses sentiments, ses facéties dans des images qui leurs ressemblent. Comment dans ces conditions, pourrait-on borner nos représentations avec des considérations pragmatiques issues d’une société contemporaine tournée vers le profit ou la célébrité ? Bien sûr, tout cela n’a rien à voir avec la réussite picturale de votre œuvre et n’y influe pas. Surtout pas vu son prestige par les autres. Mais il faut savoir ce que l’on veut, dessiner pour se faire plaisir ou pour faire plaisir aux autres ? C’est un choix qui engage notre mode de vie. Doit-on vivre pour soi ou vivre pour les autres ? Je ne critique pas l’autre façon de voir, à chacun sa philosophie !

La beauté d’un tableau

Nous devons faire une différence entre la beauté d’un tableau et la valeur de l’artiste. Non pas que la beauté d’une œuvre soit une fin en sois. Il y a bien d’autres considérations morales ou spirituelles pour aimer ou pas un tableau. Mais la beauté est souvent ce qu’apprécient les contemplateurs d’un tableau pour émettre un avis. Beaucoup de néophytes ne comprennent la beauté qu’à travers la valeur de l’artiste ou celle de l’œuvre sur le marché de l’art. Cela n’a pourtant rien à voir. Ce n’est pas parce que le tableau est signé Renoir, qu’il est beau, ou parce qu’il est signé Duchmol qu’il est laid. La beauté d’un tableau n’est pas un état intrinsèque ou absolu, elle est changeante selon la période, le temps et l’humeur de celui qui le regarde. La beauté d’un tableau se concrétise non seulement parce qu’il exprime, mais aussi par notre histoire, notre état d’esprit et ce que l’on ressent au moment où nous le regardons. Ici, nul besoin d’académisme, d’école, de genre, de style, de composition, d’arrangement. Dans le domaine de la beauté, le figuratif n’emporte pas le pas sur l’abstrait, toutes les écoles sont placées sur la même marche de contemplation, on aime ou on n’aime pas. C’est comme le coup de foudre, le cœur à ses raisons que la raison ignore. C’est en cela que peuvent être reconnus comme artistes des gens qui n’ont pas d’expérience ou aucun talent technique, sauf celui de nous faire rêver. Ce n’est déjà pas si mal de leurs reconnaître ce don, cela mérite bien de la gratitude.

Etre artiste

Être artiste n’est pas un état qui se revendique, comme peut l’être celui d’artisan. Le titre d’artisan se justifie par la connaissance d’un métier manuel après des années d’études et une qualification reconnue par un diplôme d’état. Même si l’on a fait les beaux-arts et que l’on en est sortit avec des éloges, des mentions longues comme le bras, cela ne suffit pas à être reconnu par ce qualificatif déférent. L’on est artiste parce qu’une large partie de votre public, et non pas vos professeurs, reconnaît vos dons, votre compétence, votre savoir-faire, la valeur de vos œuvres, la particularité de votre domaine. Parce que les gens aiment ce que vous faites. Parce que vous leur apportez de la joie, des sentiments, de la réflexion, de la beauté, du merveilleux, de l’étonnement ou d’autres éléments qui les transcendent. L’on ne peut pas se décréter artiste sous le simple prétexte d’exercer un art, c’est puéril. L’on doit seulement attendre que d’autres vous décernent ce titre de gloire et en être le récipiendaire. Alors, il vous faudra le porter comme une simple médaille à la boutonnière et non pas sur la tête comme une couronne royale. C’est de cette manière non ostentatoire que vous en assurerez la pérennité auprès de vos adeptes, vos disciples, vos zélateurs et que vous délégitimerez le plus naturellement vos prétendants. En attendant, disciples des muses, nous ne sommes tous que des praticiens d’un art que nous aimons et qui nous fait rêver. C’est déjà beaucoup.

Je prends parti

Être un artiste, c'est maîtriser un savoir faire dans un art. Il n'est pas besoin d'être allé à des cours artistiques pour reconnaître au premier coup d’œil le talent d'un peintre ou d'un dessinateur. Quand on observe une oeuvre figurative, cela est flagrant, même pour l’œil le moins averti. Quand on regarde de l'art abstrait, personne ne peut juger de la compétence de son auteur. Seuls les galeristes dans un but mercantile et à des fins capitalistes prônent un don, une oeuvre, et crient au génie. Je me sens capable de faire des tableaux similaires à ceux de Kandinsky, Mondrian, Pollock, Soulages, Basquiat, Ernst, et bien d'autres. Mais je suis bien incapable d'imiter Dali, Rembrandt, Caravage, Rubens, Velasquez, Poussin, Fragonard, Le Lorrain, tous les classiques depuis la renaissance, les pompiers, les fauvistes, les impressionnismes, et surtout pas l’hyperréalisme. C'est a cette touche, à cette patte, à ce talent, qui avec une image vous fait partager des sentiments forts, que l'on reconnaît l'expérience d'un artiste, un vrai... Le reste, c'est de la décoration, pour ceux qui aiment, cela peut servir à orner les murs des couloirs...

Mes prochaines participations à des expositions :

cela reste à redéfinir après le crise

Un bon début d'année

La première exposition de cette année me conforte dans ma façon de dessiner. Un prix pour la seconde fois, je ne m'y attendais pas. Il y avait tellement de belles choses à voir dans cette exposition. C'est donc avec entrain que je me suis remis sur ma planche à dessin. je suis convaincu de pouvoir faire encore mieux que tout ce que j'ai produit jusqu'ici. Nous le verrons bien dans les prochaines expositions.

Des prix d'exposition

Après quelques expositions, j'ai décroché une reconnaissance pour l'intérêt de mon travail. Ces prix donnés par des jury que je ne connais pas me confortent dans la continuité de mon oeuvre. Qu'il n'aient aucune valeur pécuniaire m'importe peu. L'essentiel est que l'on apprécie ce que je fais. Il ne m'importe pas non plus de vendre. Je ne dessine pas pour celà ou pour vivre. Je dessine pour mon plaisir et pour que l'on reconnaisse l'originalité de ce que j'expose.

La loi de l'évolution

Un tournant vient de se produire dans l'élaboration de mes dessins. Je travaille toujours à l'encre de chine, mais ensuite, j'y ajoute de la couleur. très léger pour certains, ou trop accentué pour d'autres. C'est vrai que cela donne une autre dimension. Je ne sais pas si je continuerais dans cette voie. je me déciderais après la prochaine exposition en septembre ou j'exposerais cette nouvelle version de mon travail.

Un sentiment nouveau

Il y a très longtemps que je n'avais pas exposé des tableaux. Cela fait du bien d'avoir l'avis des gens sur ce que l'on dessine. Même si le dessin est une passion qui ne me quitte pas, le reconnaissance de son travail c'est comme recevoir une médaille. L'on ne peut s'empêcher de ressentir une certaine fierté. Je sais aussi que mon art graphique n'est pas très répandu, que je ne fais conccurence à personne, que la rareté donne de la valeur même sans posséder de talents. Il n'empêche, la flaterie fait encore de l'effet, surtout quand il n'y a rien à vendre dans cette première exposition.

Mais demain, qui sait ? Une autre exposition concrétisera peut-être une transaction qui justifiera réellement le crédit que l'on donne à mes dessins. C'est un souhait non pas pour l'apport pécuniaire que cela représente, mais uniquement pour la fierté de mon égo.

Critique de l'art

Aujourd'hui l'art est galvaudé comme une simple marchandise commerciale. Il ne s'agit pas de savoir si les oeuvres ont ou non une valeur artistique, mais uniquement ce qu'elles peuvent rapporter financièrement. Il suffit que quelques personnes influentes s'extasient sur l'originalité d'un tableau pour qu'une galerie ou un critique en profite et lui découvre un coût inestimable. Peu importe s'il est le fruit d'un travail baclé ou d'un exceptionnel talent. L'important est qu'il rapporte rapidement et produise des intérêts. C'est ce procédé qui fait que nous sommes envahies de croutes sans aucun attrait, que n'importe quel gamin ou même animal serait capable de fabriquer.

Après 30 ans de dessins, je ne suis plus un béotien mais un philosophe.

L'art, le vrai, il est dans un long apprentissage du savoir faire, de la représentation. Il est dans le figuratif, le concret et non pas dans l'abstrait qui ne veux rien dire et ne demande aucun talent.

Aucun de ces nouveaux prétendus artistes modernes n'est capable de reproduire un tableau de Poussin, Géricault, David, Léonard de vinci, et autres grands maitres. N'importe qui est capable de reproduire en peu de temps les niaiseries de Picasso, Ernst, Miro, Chagall, Pollock et plus encore pour ce qui est des graffeurs qu'ensensent la presse de l'art.

GM

 

Publication d'un nouveau roman

Je viens de faire paraitre un nouveau roman érotique chez Book-Edition sur internet.

c'est mon 15 ième ouvrage.

 

nouvelles expositions

avec le covid 19 plus d'exposition, mais un travailde tous les instants sur mes dessins. peut être que je pourrais exposer a nouveau quand la crise sera passée ?

Un nouveau livre

Dans la page livre, vous pouvez maintenant télécharger mon dernier ouvrage d'érotisme.

un nouveau prix

j'ai reçu un prix à l'exposition 2019 de saint Arnoult en Yvelines

Des récompenses

J'ai reçu un premier prix à l'exposition d'étampes. puis un autre premier prix à l'exposition de Nogent le rotrou.

Actualité

Vous trouverez sur ce site Internet toutes les occupations me concernant et celles relatives à mes loisirs et à mes passe-temps.

Dans les pages mentionnées ci-contre, vous avez accès à l'expression de mes différentes activités de loisirs, et aussi à mon expertise industrielle.

Vous y trouverez des images de tout ce que j'ai produit artistiquement. Pyrogravures, dessins, peintures pour celles que j'ai pu enregistrer. Une image de mes ouvrages littéraires.  Le texte de mes nouvelles, pensées et poèsies.  J'y ai aussi exposé ma passion d'un temps ancien, les casse-têtes chinois. Une occupation qui m'a permis de ne penser à rien d'autre quand dans mon existence j'étais dans une situation physique et sociale très difficile.

Site mis à jour le :

Lundi 4 mail  2020

Gilles