Marie-gilles-rene-didier
Marie-gilles-rene-didier

Un prix dans une exposition, est-ce si important ?

Pour celui qui le reçoit, c’est évident, la question ne se pose pas. Être reconnu le meilleur flatte l’orgueil de tous les paons que nous sommes et qui ne viennent que pour se faire admirer. Personne ne crache sur ce piédestal social, moi le premier. Mais un prix, c’est aussi un message envoyé à tous les autres. Vous n’avez pas le niveau, vous manquez d’imagination, il vous reste beaucoup de progrès à faire, vous ne savez pas séduire. Pourtant tous ceux qui exposent, ne sont venus montrer leurs œuvres que parce qu’ils pensent qu’elles ont quelque chose de magnifique, de sublime, de déroutant, ou simplement du cachet. C’est très frustrant pour eux de s’entendre dire par un choix différent dont on ne connaît pas les motivations, que le fruit de leur travail est loin de la reconnaissance attendue. Ne prenez pas ombrage d’être évaluer comme une quantité négligeable. Dites vous qu’une exposition artistique est un bric à brac de techniques, de genres, de conceptions, de sujets. C’est un capharnaüm dans lequel il est impossible de donner plus de valeur à un objet qu’a un autre. On peut nous mettre en avant tous les canons de beauté, argumenter sur les couleurs, les contrastes, les matières, la disposition, la touche (dont on ne sait pas vraiment ce que c’est), rien n’y fait, chaque chose à ses qualités et ses défauts, même les premiers prix. Donner un prix dans une exposition, c’est choisir la meilleure pièce dans l’étalage d’un brocanteur. Cela dépend de ce qu’il y a en rayon, de l’humeur des gens, de leurs assujettissements, de leurs vécus, de leurs expériences, du temps qu’il fait, du lieu, quand hélas ce n’est pas du copinage ou du renvoi d’ascenseur. Dites vous bien que parmi les plus grands peintres reconnus aujourd’hui, un certain nombre n’ont pas été considérés de toutes leurs vies. Cela ne veut pas dire que vous êtes un génie en puissance, mais seulement que tous les espoirs sont encore permis. C’est cela qui fait vivre les artistes.

Mes voeux 2018

Est-ce vraiment le moment des bonnes résolutions ?

Soyez honnête, si vous n’avez pas été capable de respecter les précédents au cours de cette année, pensez-vous qu’au premier janvier après une bringue excessive et les folles festivités de la veille vous ferez mieux ? Que nenni ! En prendre de nouvelles ou les mêmes, pffut, autant y renoncer tout de suite ! Ce jour de repos n’est pas prévu pour cela. Vous risqueriez de ne dire que des bêtises. Il est férié pour récupérer, pas pour cogiter dans les méandres en impasse de ce qui s’est réduit à petit pois, là-haut dans le plafond. La seule bonne décision à adopter ce jour, est d’éviter de boire comme la veille, jusqu’à ce que les neurones puissent communiquer entre elles, afin d’être certain de bien comprendre la sécheresse de cette profonde pensée sans fond. Si les petites cellules grises dégrisent dans cette grise journée, qu’elles parviennent enfin à vous obéir avant la nuit et que dans une stérile et insupportable aridité elles puissent encore travailler, il est possible d’aller plus loin et de se rendre jusqu’à la salle de bain. Eh bin, allez encore un effort ! Je sais, c’est dur, il faut se lever. Mais un jour ou l’autre vous vous érigerez en martyr des fêtes de fin d’année si je ne vous sort pas de ce mauvais pas. Il n’y a que le premier pas qui coûte. Attention ! Pas du pied gauche ! Si c’est difficile, vous pouvez vous tenir aux murs, croyez-moi c’est plus fiable qu’un bain à remous, on peut compter sur eux s’pa. La pierre il n’y a rien de plus sûr me disait mon saint père Pierre. Si vous ouvriez les yeux, (les deux) ce serait bien mieux et encore plus facile pour voir, pas pour choir ou pour boire nom d’un chien ! Arrêtez de répététer sans cesse j’ai mal à la tête, cela ne sert à rien, ce n’est pas de cette façon que l’on se soigne. Je pense que vous devriez d’abord stationner aux toilettes. Vomir, ne peux vous faire que du bien………. Voilà une bonne chose de faite. Si on y ajoute une bonne douche d’eau froide avec un gant de crin, ça retape un nu main (avec un bon jeu de paume). Pas la peine de se réhabiller, vous risquez de vous salir. Encore une chose, je déconseille les cachets allopathiques ou homéopathiques, avec de l’eau pratique Roméo, ce n’est pas un bon mélange mon ange. Par contre quelques cuillères d’huile de foie de morue, me paraîtraient bien utiles. Continuons ensuite par un stage assis devant la fenêtre ouverte, sur un air frais et vivifiant. Cela me semble plus approprié à condition de fermer le radiateur mon cœur. Dans une sage contemplation des nuages, du vent fort, d’une pluie drue qui ne s’arrête pas, on en revient au début de notre entretien, les bonnes résolutions. Hein ! Ouais, ouais, je n’oublie pas ! Qu’est-ce que je vous disais, pas le moment d’y penser ! Mais la situation à changée, maintenant si !.... Écoutez-moi bien hommes de peu de foi, déjà l’année dernière, vous promettiez de ne plus boire. Au vu de ce lamentable état dans lequel je vous ai trouvé, on ne peut pas y croire une seconde. Comme beaucoup d’entre-nous vous êtes incapable de tenir vos engagements du début d’année, triste constatation du c... Ne paniquez pas nous allons trouver une solution à votre manque de vertu, trou du... Vous êtes sceptique ! Vous allez voir, vous allez recevoir une révélation. Ne dites plus rien, votre peu de confiance en vos aptitudes me laisse penser que vous devriez plutôt vous monopoliser sur de mauvaises résolutions. C’est un truc infaillible ! Par exemple, vous allez dire : je jure cette nouvelle année, de boire plus que toutes les autres. Ainsi, vous pourrez comme tous les ans ne pas tenir vos engagements pour votre plus grand profit. Elle n’est pas belle la vie ?

PS : je suis certain que cela fonctionne aussi pour manger, fumer, dormir et même avec travailler…

PS de PS : en tant que retraité, je suis à l’abri, cela ne peux pas fonctionner avec flémarder. Bonne année.

Les expositions

Ces quelques phrases sont l’expression de ma pensée, ma façon d’être, ma façon de voir la vie.

C’est toujours un moment fort, de confronter ses toiles à celles des autres face au public. Non pas pour savoir si vous êtes plus ou moins doué que vos contemporains, mais pour apprécier leurs façons de voir, de travailler, pour constater leurs performances techniques, pour comprendre comment ils procèdent, pour apprendre de leur savoir-faire. Nous cherchons tous à nous améliorer, à être plus performants, à progresser. Qui que nous soyons, à n’importe quel niveau de nos connaissances, nous ne devons pas oublier que nous avons tous au moins un certain savoir. Ce que nous avons appris des autres ne doit pas rester lettre morte. Nous devons aussi nous intéresser à ceux qui n’ont pas encore de bonnes techniques pour les aider à progresser comme d’autres l’on fait pour nous, peut-être même sans s’en rendre compte. Trop souvent nous ne regardons que vers le haut dans l’espoir d’arriver à un sommet illusoire, sans avoir su tendre la main à ceux qui aspirent aux mêmes envies et n’ont pas les mêmes compétences pour y parvenir. C’est bien de recueillir un prix et des congratulations, mais à quoi sert d’être le premier de la classe, si l’on ne sait pas partager son savoir pour enrichir l’humanité. Avoir sa statue sur la place, revêt moins d’importance à mes yeux, qu’un petit éloge d’un quidam. Ce que nous savons, n’est pas venu tout seul, ce sont les autres qui inconsciemment nous ont aidés à concrétiser nos connaissances. Aucune société ne peut pérenniser sans enseignement permanent et toujours plus performant. Un savoir non partager meurt avec son possesseur, cela coûte-t-il de renvoyer l’ascenseur ? Ne pas le faire, est un gaspillage social.

La composition d'un tableau

Ceci n’est pas un cours de philosophie, vous pouvez ne pas être d’accord ou le critiquer, vous devez seulement être tolérant aux avis d’autrui. C’est uniquement l’expression de ma pensée, ma façon d’être, ma façon de voir. Demain sera peut-être fait autrement, qui sait !!!

Dessiner toujours la même chose permet de s’exercer, d’acquérir de l’expérience, mais cela nous enferme dans un univers restreint. Changer constamment de sujet, c’est ne pas en avoir fait le tour. C’est être libre, mais c’est aussi errer sans but à travers une forêt vierge. Il y a du bon et du mauvais dans chaque vision artistique. Alors, comment concilier la chèvre et le chou ? Je n’ai pas l’intention de donner un cours, ni d’enseigner ma pratique. Je veux seulement faire prendre conscience que ce que l’on dessine à une influence sur votre expérience, sur votre savoir-faire. En tout les cas, cela l’a été pour moi. Si l’on ne se risque pas à dessiner ce que l’on ne sait pas exprimer, on ne saura jamais le faire. Le plaisir de dessiner ne s’arrête pas à ce que l’on sait représenter, il est aussi dans la nouveauté, dans la difficulté. Ceux qui se cantonnent à un genre unique sous prétexte d’avoir une patte, un style reconnu, une manière de voir, une façon d’appréhender, pensent avant tout à des considérations de prestige plutôt qu’à l’amour du dessin. Ma grande tolérance ne jette la pierre à personne, il faut de tout pour faire un monde, chacun voit midi à sa porte. On ne voit pas le jour sous le même aspect dans le grand nord ou sous les tropiques. Mais que l’on ne me parle pas de difficultés tant que l’on ne s’y est pas confronté. Quand on est au pied du mur, il semble toujours infranchissable. Ce n’est que lorsqu’on est passé par-dessus la montagne que l’on se satisfait de l’avoir franchi. Ce n’est un premier pas qui en appelle d’autres.

Pour le plaisir

Ce petit texte n’est pas un cours de philosophie, c’est uniquement l’expression de ma pensée, ma façon d’être, ma façon de voir actuellement.

Quand je dessine, je ne pense à rien, je dessine un point c’est tout. Je ne pense surtout pas, à essayer de séduire un public ou au respect des standard, aux canons de beauté, à la reconnaissance de mes pairs, à la médiatisation de l’image, à la gloire qu’elle va m’apporter, à vendre au prix fort ou à une corne d’abondance. Tout cela ne m’importe pas et sont très loin de moi à ce moment là. Pour moi, dessiner, c’est d’abord se faire plaisir, me faire plaisir. Faire ce que l’on aime c’est aimer ce que l’on fait sans même s’en rendre compte. Penser à des contraintes mercantiles ou glorificatrices, c’est entraver son imagination, se limiter aux préceptes de nos prédécesseurs, s’empêcher l’innovation, restreindre sa liberté, s’enfermer dans un carcan intellectuel. Où est le plaisir de l’art dans de telles conditions ? Si l’on cherche la fortune, il vaut mieux jouer au loto que de pratiquer un art, on y a plus de chance ! Si l’on veut se faire connaître, il est plus facile de commettre un attentat que de s’exposer dans une galerie ! Là, la médiatisation est assurée et immédiate. Le plaisir de dessiner (en tout cas le mien), c’est avant tout traduire son envie, son humeur, ses sentiments, ses facéties dans des images qui leurs ressemblent. Comment dans ces conditions, pourrait-on borner nos représentations avec des considérations pragmatiques issues d’une société contemporaine tournée vers le profit ou la célébrité ? Bien sûr, tout cela n’a rien à voir avec la réussite picturale de votre œuvre et n’y influe pas. Surtout pas vu son prestige par les autres. Mais il faut savoir ce que l’on veut, dessiner pour se faire plaisir ou pour faire plaisir aux autres ? C’est un choix qui engage notre mode de vie. Doit-on vivre pour soi ou vivre pour les autres ? Je ne critique pas l’autre façon de voir, à chacun sa philosophie !

La beauté d’un tableau

Nous devons faire une différence entre la beauté d’un tableau et la valeur de l’artiste. Non pas que la beauté d’une œuvre soit une fin en sois. Il y a bien d’autres considérations morales ou spirituelles pour aimer ou pas un tableau. Mais la beauté est souvent ce qu’apprécient les contemplateurs d’un tableau pour émettre un avis. Beaucoup de néophytes ne comprennent la beauté qu’à travers la valeur de l’artiste ou celle de l’œuvre sur le marché de l’art. Cela n’a pourtant rien à voir. Ce n’est pas parce que le tableau est signé Renoir, qu’il est beau, ou parce qu’il est signé Duchmol qu’il est laid. La beauté d’un tableau n’est pas un état intrinsèque ou absolu, elle est changeante selon la période, le temps et l’humeur de celui qui le regarde. La beauté d’un tableau se concrétise non seulement parce qu’il exprime, mais aussi par notre histoire, notre état d’esprit et ce que l’on ressent au moment où nous le regardons. Ici, nul besoin d’académisme, d’école, de genre, de style, de composition, d’arrangement. Dans le domaine de la beauté, le figuratif n’emporte pas le pas sur l’abstrait, toutes les écoles sont placées sur la même marche de contemplation, on aime ou on n’aime pas. C’est comme le coup de foudre, le cœur à ses raisons que la raison ignore. C’est en cela que peuvent être reconnus comme artistes des gens qui n’ont pas d’expérience ou aucun talent technique, sauf celui de nous faire rêver. Ce n’est déjà pas si mal de leurs reconnaître ce don, cela mérite bien de la gratitude.

Etre artiste

Être artiste n’est pas un état qui se revendique, comme peut l’être celui d’artisan. Le titre d’artisan se justifie par la connaissance d’un métier manuel après des années d’études et une qualification reconnue par un diplôme d’état. Même si l’on a fait les beaux-arts et que l’on en est sortit avec des éloges, des mentions longues comme le bras, cela ne suffit pas à être reconnu par ce qualificatif déférent. L’on est artiste parce qu’une large partie de votre public, et non pas vos professeurs, reconnaît vos dons, votre compétence, votre savoir-faire, la valeur de vos œuvres, la particularité de votre domaine. Parce que les gens aiment ce que vous faites. Parce que vous leur apportez de la joie, des sentiments, de la réflexion, de la beauté, du merveilleux, de l’étonnement ou d’autres éléments qui les transcendent. L’on ne peut pas se décréter artiste sous le simple prétexte d’exercer un art, c’est puéril. L’on doit seulement attendre que d’autres vous décernent ce titre de gloire et en être le récipiendaire. Alors, il vous faudra le porter comme une simple médaille à la boutonnière et non pas sur la tête comme une couronne royale. C’est de cette manière non ostentatoire que vous en assurerez la pérennité auprès de vos adeptes, vos disciples, vos zélateurs et que vous délégitimerez le plus naturellement vos prétendants. En attendant, disciples des muses, nous ne sommes tous que des praticiens d’un art que nous aimons et qui nous fait rêver. C’est déjà beaucoup.

Je prends parti

Être un artiste, c'est maîtriser un savoir faire dans un art. Il n'est pas besoin d'être allé à des cours artistiques pour reconnaître au premier coup d’œil le talent d'un peintre ou d'un dessinateur. Quand on observe une oeuvre figurative, cela est flagrant, même pour l’œil le moins averti. Quand on regarde de l'art abstrait, personne ne peut juger de la compétence de son auteur. Seuls les galeristes dans un but mercantile et à des fins capitalistes prônent un don, une oeuvre, et crient au génie. Je me sens capable de faire des tableaux similaires à ceux de Kandinsky, Mondrian, Pollock, Soulages, Basquiat, Ernst, et bien d'autres. Mais je suis bien incapable d'imiter Dali, Rembrandt, Caravage, Rubens, Velasquez, Poussin, Fragonard, Le Lorrain, tous les classiques depuis la renaissance, les pompiers, les fauvistes, les impressionnismes, et surtout pas l’hyperréalisme. C'est a cette touche, à cette patte, à ce talent, qui avec une image vous fait partager des sentiments forts, que l'on reconnaît l'expérience d'un artiste, un vrai... Le reste, c'est de la décoration, pour ceux qui aiment, cela peut servir à orner les murs des couloirs...

Mes prochaines participations à des expositions :

Pierres à côté de Maintenon le 23 septembre

Corbreuse du coté de Dourdan le 24 septembre

Rambouillet le Biennale 30 septembre

Calirefontaine le 6 octobre

après viendront, Gazeran, Droue sur drouette, Orgères en Beauce.

Soit 7 a venir plus 5 en début de cette année. C'est beaucoup pour un débutant.

Mon exposition à Chevreuse du 3 au 9 avril

J'ai eu plus de 350 visteurs pendant toute cette semaine et beaucoup de félicitations pour la finesse, le détail, le réalisme de mes dessins. Merci à tous ceux qui sont venus me voir.

Un bon début d'année

La première exposition de cette année me conforte dans ma façon de dessiner. Un prix pour la seconde fois, je ne m'y attendais pas. Il y avait tellement de belles choses à voir dans cette exposition. C'est donc avec entrain que je me suis remis sur ma planche à dessin. je suis convaincu de pouvoir faire encore mieux que tout ce que j'ai produit jusqu'ici. Nous le verrons bien dans les prochaines expositions.

Mes Voeux pour 2017

C’est peut-être l’habitude, le désenchantement d’une perpétuelle routine et une courte vision de l’état du monde qui nous rend souvent malheureux. C’est peut-être aussi le triste spectacle de l’acharnement au pouvoir, donné par la secte des élus, mais ! Croyez-moi, nous Français, ne sommes pas vraiment à plaindre. On peut toujours vouloir mieux, c’est humain, mais est-il besoin de se battre comme un forcené pour améliorer sa vie d’un chouia ? N’y perd-on pas plus d’espoir en stress et en conflits sociaux ? Je sais nos politiques sont tous pourris. Un pour tous et tous pour…i... Cependant, quand on éloigne son regard au-delà de notre horizon, on se dit que malgré toutes les magouilles dont nous rabâchent les médias au sujet de nos dirigeants ou de nos stars, nous ne devrions pas nous mortifier dans une apparence de malheur. C’est ce dont ne se rendent pas compte la plupart des syndicats, plus marxistes que communistes, en mal de bouffer du patron à toutes les sauces pour satisfaire le combat de la classe prolétarienne dans sa lutte contre l’hégémonie impérialiste de la bourgeoisie capitaliste.
Regardez plus loin, bien au-delà de nos frontières, la France, ce n’est pas la Grèce, le niveau de vie y est encore supportable, il y a des obèses. Ce n’est pas l’Afrique, la misère n’y est pas si noire. Ce n’est pas l’Irak, la Syrie ou la Libye, avec leurs fanatismes usés aux genoux, leurs fonds de guerre et de destruction, sur fond d’or noir. Ce n’est pas le Soudan, le Cameroun ou l’Angola ou les fillettes kamikazes n’ont pas six ans. Même si le terrorisme commence à nous rendre visite, bonjour tristesse, nous ne sommes pas dans une situation à couteaux tirés. Ce n’est pas l’extrémisme religieux comme au Pakistan, en Iran, et dans les pays du golfe ou la femme doit être voilée, est interdit de conduire et de voter. Une telle intolérance, on devrait s’en mosquer. Ce n’est pas la surpopulation au point de se marcher dessus comme en Inde dessus l’autre, ou la pollution extrême et outrancière comme en Chine ou l’on arrête de respirer pour économiser l’air. Ce n’est pas la dictature comme en Corée du Nord ou le despotisme qui se profile à la tête de Turc qui. Ou la mainmise des cartels de la drogue comme au Mexique ou en Amérique latine, c’est hallucinant. Nous ne sommes pas à Madagascar, nos enfants vont encore à l’école, l’espoir est permis, si ta nana arrive. Ce n’est pas la démagogie comme Angleterre, la suffisance du tsar comme en Russie, ou l’impérialisme protectionniste comme aux USA, sans garantie d’emploi ni de retraite, sans tambour ni trump pète. Même si nous sommes loin de la sérénité et de la douceur de vie (sociale) des pays scandinaves, il n’y a pas de quoi faire un drame de la situation sociale en France. De toute façon, à notre niveau, à part une révolution qui ne se fera pas, ou la manipulation d’un bulletin de vote, nous n’y pouvons pas grand-chose.
Non ! Ce qui m’embête encore un peu, ce n’est pas l’agitation ostensible et frénétique d’une classe politique en mal de pouvoir, ce n’est pas le temps qu’il fait ou qu’il va faire, nous sommes tous bien obligés de vivre avec. C’est la satanée loi de Murphy ! C’est elle qui m’enquiquine toujours la vie. C’est la pire des choses, car contre elle on ne peut rien ! Mais si, vous la connaissez très bien la loi de Murphy. Sa formulation est simple, elle dit en substance que ce qui peut arriver arrivera. Et comme le Pareto (une autre loi statistique) définit que 8 fois sur 10 la destiné (selon nous) nous met face à une infortune, c’est pour cela que d’une façon plus populaire on l’appelle la loi de l’emmerdement maximum. C’est elle qui fait que quand votre tartine vous échappe, elle tombe toujours du côté de la confiture. C’est quand vous préparez un gâteau d’anniversaire qu’il vous manque l’ingrédient principal et que tous les commerçants sont fermés. C’est quand vous arrivez à la caisse du super marché, qu’elle se bloque parce qu’il manque une étiquette sur un produit. C’est quand vous êtes en retard à un rendez-vous que vous tombez sur un bouchon, des manifestations ou des travaux vous obligeant à faire un grand détour. C’est quand vous allez partir en vacances que vous tombez malade. Quand vous voyez le toubib pour une petite bronchite, qu’il vous trouve une maladie grave. C’est quand vous partez au ski que votre voiture tombe en rade en pleine campagne la nuit par -12°c. C’est quand vous avez des invités à la maison que les enfants font une crise de colère et que le disjoncteur saute parce qu’il y a une fuite d’eau. C’est quand vous êtes dans une fin de mois difficile que la télé vous lâche après la machine à laver. C’est quand il gèle dehors que vous cassez une vitre de la chambre et que la couette se déchire. C’est quand après vous être énervé que vous cassez votre biscotte au-dessus de votre café, fin de l’histoire, bonjour le paradis. Bref, à la pire des choses, il faut systématiquement ajouter la pire des situations dans les pires des conditions. Ce n’est pas de la malchance, de la guigne, de la poisse, de la déveine ou une simple coïncidence fortuite, ce n’est que l’éternelle putain de chiotte de loi de cet enfoiré de Murphy.
Ce que je haïs Murphy ! Mais je ne peux rien contre lui, même avec un bulletin de vote. Alors contre mauvaise fortune, faisons bon cœur. On ne peut pas tout avoir. Soyons déjà heureux de vivre en France, ce n’est pas si mal. Bonne année à tous, et méfiez-vous de Murphy comme de la peste.

Des prix d'exposition

Après quelques expositions, j'ai décroché une reconnaissance pour l'intérêt de mon travail. Ces prix donnés par des jury que je ne connais pas me confortent dans la continuité de mon oeuvre. Qu'il n'aient aucune valeur pécuniaire m'importe peu. L'essentiel est que l'on apprécie ce que je fais. Il ne m'importe pas non plus de vendre. Je ne dessine pas pour celà ou pour vivre. Je dessine pour mon plaisir et pour que l'on reconnaisse l'originalité de ce que j'expose.

La loi de l'évolution

Un tournant vient de se produire dans l'élaboration de mes dessins. Je travaille toujours à l'encre de chine, mais ensuite, j'y ajoute de la couleur. très léger pour certains, ou trop accentué pour d'autres. C'est vrai que cela donne une autre dimension. Je ne sais pas si je continuerais dans cette voie. je me déciderais après la prochaine exposition en septembre ou j'exposerais cette nouvelle version de mon travail.

Un sentiment nouveau

Il y a très longtemps que je n'avais pas exposé des tableaux. Cela fait du bien d'avoir l'avis des gens sur ce que l'on dessine. Même si le dessin est une passion qui ne me quitte pas, le reconnaissance de son travail c'est comme recevoir une médaille. L'on ne peut s'empêcher de ressentir une certaine fierté. Je sais aussi que mon art graphique n'est pas très répandu, que je ne fais conccurence à personne, que la rareté donne de la valeur même sans posséder de talents. Il n'empêche, la flaterie fait encore de l'effet, surtout quand il n'y a rien à vendre dans cette première exposition.

Mais demain, qui sait ? Une autre exposition concrétisera peut-être une transaction qui justifiera réellement le crédit que l'on donne à mes dessins. C'est un souhait non pas pour l'apport pécuniaire que cela représente, mais uniquement pour la fierté de mon égo.

C'est la fête

De la passion,
de l'ardeur,
de la volonté,
du dynamisme,
de l'imagination.
C'est ce qui donne du plaisir au travail.

De la logique,
de l'honnêteté,
du rationalisme.
C'est ce qui donne de l'efficacité au travail.

De la joie,
de l'argent,
des vacances,
de la santé.
C'est ce qui donne du bonheur dans la vie.

....et j'oublie le principal!


Bonne année,
bonne fête.
C'est nécessaire pour bien commencer.

Critique de l'art

Aujourd'hui l'art est galvaudé comme une simple marchandise commerciale. Il ne s'agit pas de savoir si les oeuvres ont ou non une valeur artistique, mais uniquement ce qu'elles peuvent rapporter financièrement. Il suffit que quelques personnes influentes s'extasient sur l'originalité d'un tableau pour qu'une galerie ou un critique en profite et lui découvre un coût inestimable. Peu importe s'il est le fruit d'un travail baclé ou d'un exceptionnel talent. L'important est qu'il rapporte rapidement et produise des intérêts. C'est ce procédé qui fait que nous sommes envahies de croutes sans aucun attrait, que n'importe quel gamin ou même animal serait capable de fabriquer.

Après 30 ans de dessins, je ne suis plus un béotien mais un philosophe.

L'art, le vrai, il est dans un long apprentissage du savoir faire, de la représentation. Il est dans le figuratif, le concret et non pas dans l'abstrait qui ne veux rien dire et ne demande aucun talent.

Aucun de ces nouveaux prétendus artistes modernes n'est capable de reproduire un tableau de Poussin, Géricault, David, Léonard de vinci, et autres grands maitres. N'importe qui est capable de reproduire en peu de temps les niaiseries de Picasso, Ernst, Miro, Chagall, Pollock et plus encore pour ce qui est des graffeurs qu'ensensent la presse de l'art.

GM

 

Prochaine exposition

Prochaine expo à Mantes la jolie 78 du 26/10 au 4/11

j'y présente 5 tableaux

Des récompenses

J'ai reçu un premier prix à l'exposition d'étampes. puis un autre premier prix à l'exposition de Nogent le rotrou.

Actualité

Vous trouverez sur ce site Internet toutes les occupations me concernant et celles relatives à mes loisirs et à mes passe-temps.

Dans les pages mentionnées ci-contre, vous avez accès à l'expression de mes différentes activités de loisirs, et aussi à mon expertise industrielle.

Vous y trouverez des images de tout ce que j'ai produit artistiquement. Pyrogravures, dessins, peintures pour celles que j'ai pu enregistrer. Une image de mes ouvrages littéraires.  Le texte de mes nouvelles, pensées et poèsies.  J'y ai aussi exposé ma passion d'un temps ancien, les casse-têtes chinois. Une occupation qui m'a permis de ne penser à rien d'autre quand dans mon existence j'étais dans une situation physique et sociale très difficile.

Site mis à jour le mercredi 17 octobre 2018